La communauté internationale des autorités de contrôle bancaire se réunit pour discuter du dispositif réglementaire

1 décembre 2016

Communiqué de presse

Des autorités de contrôle bancaire et banquiers centraux du monde entier ont participé à la XIXè Conférence Internationale des autorités de contrôle bancaire cette semaine à Santiago du Chili. La conférence a eu lieu sous les auspices de la Direction chilienne des banques et des établissements financiers. Les participants ont eu l'honneur d'être rejoints par la Présidente de la République du Chili, Michelle Bachelet, qui a souligné l'importance d'un système bancaire solide pour répondre aux besoins de la communauté dans son ensemble.

Les délégués qui ont assisté à la Conférence ont discuté des normes mondiales de Bâle et du nouveau dispositif prudentiel pour les années à venir. Les discussions ont essentiellement porté sur les ajustements nécessaires à l'adaptation au nouveau dispositif réglementaire mondial, sur la version révisée de l'approche standard du risque de crédit et sur l'importance croissante des tests de résistance menés par les autorités de contrôle. Les participants ont également échangé leurs points de vue concernant les défis de la mise œuvre du dispositif réglementaire d'après crise dans les économies de marchés avancées et émergentes.

Ils ont enfin évoqué la nécessité de pratiques bancaires prudentes et durables. La conférence a été structurée autour d'ateliers sur le renforcement du respect des règles prudentielles, de la gouvernance et de la culture d'entreprise au sein des banques, sur les meilleures pratiques en matière de services bancaires et sur l'évaluation de l'impact pour les banques des provisions pour pertes attendues.

La conférence a eu lieu après une réunion du Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, durant laquelle de solides progrès ont été réalisés en vue d'une finalisation des réformes de Bâle III. Ces réformes sous revue incluent une version révisée de l'approche standard du risque de crédit, des révisions de l'approche fondée sur les notations internes, une version révisée du cadre de gestion des risques opérationnels, des exigences supplémentaires en termes de ratio de levier pour les banques d'importance systémique mondiale et un niveau plancher (« output floor ») global.